Collection HOMONYME
La LITTÉRATURE GLBT n'est pas un genre narratif à proprement parler, mais une expression utilisée ici pour désigner toute œuvre narrative qui aborde les relations affectives et physiques entre individus de même sexe. Les sous-genres privilégiés sont l’homoérotisme, qui traite de désir mutuel et de sensualité (p. ex. : Brokeback Mountain d’Annie Proulx), le roman historique, qui situe l'action et les personnages dans un contexte propre à une époque ou à un événement qui a marqué l’Histoire (p. ex. : L'Âme frère de Gilles Jobidon), le polar ou roman policier, dans lequel le héros doit résoudre une énigme criminelle (p, ex. : La Mort à Frisco de Michael Nava), et le roman épistolaire, dans lequel on découvre les motivations des personnages à travers un échange de correspondances (p. ex. : Ton Aile de Benoît Charuau).
LE CŒUR DE PIERRE
 Genre : roman psychologique
Format : 5" x 8" ou 127 mm x 203 mm (photo de la couverture : Andrea Haase)
ISBN : 978-2-923753-02-7
Nombre de pages : 112
Prix : 12,95 $ ou 14,00 € (version papier)
Disponibilité : librairies canadiennes et européennes (aussi en version numérique)
Auteur : Christophe Lucquin
Résumé : La quête de l’autre, c’est aussi la quête de soi... Pierre, un jeune homme dans la vingtaine avancée, cherche sa place dans un monde bien réel où chaque événement de la vie, qu’il soit anodin ou majeur, met son émotivité et sa sensibilité à rude épreuve : abandon, rupture, maladie, décès... De Paris à Madrid, en passant par l’île de la Réunion et Saint-Pierre et Miquelon, déclinant une gamme d’émotions qui vont de la jalousie à la nostalgie, Pierre se perd dans une suite de relations affectives ambiguës. Mais pour se sortir définitivement de cette spirale vertigineuse, il devra affronter ses démons intérieurs.
Critique 1 : « Christophe Lucquin s'inspire de certains épisodes marquants de sa vie pour ainsi nous présenter la quête éperdue de Pierre, qui chemine à travers l'Europe dans sa recherche de l'amour. (...) Le tout se boit comme du petit lait même s'il faut aimer se prélasser dans l'introspection. L'écriture est fine, parfois empreinte d'une certains poésie, et l'on se surprend à s'attacher au personnage de Pierre et à lui souhaiter une conclusion heureuse. » (Benoît Migneault, Fugues, vol. 26 no 7, octobre 2009)
Critique 2 : « Sait-on combien il est périlleux de cerner la sexualité frénétique sans lasser le lecteur, hors du piège pornographique. Ce roman y réussit : l'auteur déploie avec adresse une réalité lucide et élimine tout moralisme. Sans l'écriture de Christophe Lucquin - qui fait un bel usage de la langue -, il serait loisible de se crisper devant le culte infini de soi qu'entretient Pierre. L'écrivain a sauvé son personnages des pièges et des prisons. Savoir rompre et partie, ne se retourner que sur le faste de la mémoire, décortiquer le détail d'une scène... tout cela permet aux lecteurs d'embrasser l'ensemble du personnage : un homme courageux. » (Jean-Yves Alt, Culture et questions qui font débats, novembre 2009)
Critique 3 : « Le Cœur de Pierre, c'est aussi un récit autobiographique au sens large, un parcours de jeunesse qui revient sur les années d'enfance, les relations familiales, l'amitié abev sa meilleure copine Catherine, les échanges épistolaires avec des correspondants lointains connus sur Internet, etc. Tel un Werther des années 2000, Christophe Lucquin livre ici une description détaillée de ses états d'âme, de ses doutes et aspirations. Mais aussi de ses peurs. Son récit se présente comme une plongée au cœur de l'intimité et des sentiments. » (Pierre Salducci, lucarne.org : arts, cultures, médias et homosexualité, janvier 2010)
Critique 4 : « Mais en amour, rien n'est simple, rien n'est posé et la quête sentimentale du narrateur, jalonnée de questionnements, ressemble à celle qui nous assaille tous. Pierre voyage et emmène d'une ville à une autre, d'un pays à un autre, à la recherche des souvenirs, de son frère disparu et de l'amant qui lui permet enfin de se retrouver. Une quête de soi à la fois commune et émouvante. » (http://www.mag-paris.fr)
Critique 5 : « "Le Cœur de Pierre" raconte une épopée, celle d'un homosexuel français aujourd'hui. Un sujet à faire frémir certaines introspections des lecteurs : la drague et la sexualité y sont décrites avec un réalisme sans complaisance. » (Blog gay, http://gays.unblog.fr, juin 2010)
EUX DANS L'EAU
Genre : nouvelles homoérotiques
Format : 5" x 8" ou 127 mm x 203 mm (photo de la couverture : Debbie Barrette)
ISBN : 978-2-923753-03-4
Nombre de pages : 160
Prix : 15,95 $ ou 17,25 € (version papier)
Disponibilité : librairies canadiennes et européennes
Auteur : Jean-Louis Rech
Résumé : Eux dans l’eau compte cinq nouvelles homoérotiques qui tournent autour d’un même thème : l’eau et ses plaisirs. Que ce soit dans le Tarn, une rivière du sud de la France, autour d’une plage de la Méditerranée, dans le cabinet de toilette d’un bar en Bretagne, dans les douches d’un terrain de camping en Bavière ou dans la salle de bain d’une maison typique de Guyane, soyez les témoins privilégiés des aventures charnelles de ces jeunes hommes aux manières aguichantes. Laissez-vous titiller par tous les sens tout en voyageant dans des décors aussi contrastants qu’exotiques.
Critique 1 : « Jean-Louis Rech, qui a vécu en Afrique et en Guyane française, a écrit de façon savoureuse cinq textes érotiques gais qui ont pour thématique l'eau. (...) Écrit dans un français accessible, simple, mais combien intéressant et excitant, (il) nous fait partager des aventures de bonheur... » (Marc Antonios, Zip, no 68, novembre-décembre 2009)
Critique 2 : « La nouvelle est un genre littéraire complexe à maîtriser, puisqu'il faut ménager l'action sur un temps relativement court sans pourtant lui retirer toute sa substance. Il s'agit, sans aucun doute, d'une forme qui plaît à Jean-Louis Rech puisqu'il compte déjà cinq recueils à son actif. Par ailleurs, il serait presque injurieux de ne pas souligner la grande qualité de son écriture: la richesse de son vocabulaire et la douceur presque lyrique dont il empreint ses personnages au fil de l'exaltation des rencontres. » (Benoît Migneault, Fugues, vol. 26 no 8, novembre 2009)
Critique 3 : « J.-L. Rech fait preuve d'une très belle écriture, riche, fluide, accessible à tous. Ces histoires sont brèves et concises. Il intègre les scènes d'érotisme dans le récit avec beaucoup de naturel. Ces scènes d'amour sont subtilement décrites, sans tomber dans le sexe pornographique. L'excitation et le désir atteignent alors un niveau supérieur. (...) La facture du livre est excellente, ce qui se fait chose rare dans le monde de l'édition. » (Homo-Libris, portail sur l'homosexualité dans la littérature, décembre 2009)
HOMMES DE GUERRE
 Genre : nouvelles homoérotiques
Format : 5" x 8" ou 127 mm x 203 mm (illustration de la couverture : Marty Illustration)
ISBN : 978-2-923753-05-8
Nombre de pages : 112
Prix : 12,95 $ ou 14,00 € (version papier)
Disponibilité : librairies canadiennes et européennes (aussi en version numérique)
Auteur : Stéphane Vallée
Résumé : Sur fond de conflits armés ayant ponctué le XXe siècle, Hommes de guerre raconte les relations amoureuses, charnelles et parfois ambivalentes de militaires dont le quotidien des tranchées est bousculé par la manifestation de phénomènes surnaturels.
Critique 1 : « L'auteur (...) réussit, en effet, le tour de force d'amalgamer la passion d'une rencontre entre deux hommes et la fureur, la douleur ainsi que la quête d'absolue propres au contexte guerrier. (Il) fait montre d'un vocabulaire remarquable pour décrire la chose avec des termes souvent empruntés à la marine ou à l'armée, qui donnent au lecteur l'impression d'y être et de presque pouvoir toucher la peau de ces guerriers enflammés. » (Benoît Migneault, Fugues, vol 26 no 9, décembre 2009)
Critique 2 : « Voici un recueil de nouvelles à lire dans le métro entre quatre stations, mais gaffe aux yeux par-dessus votre épaule, à moins que... » (Gay Graffiti, le site culturel gay, décembre 2009)
Critique 3 : « Les amours soldatesques lors des grands conflits armés du siècle passé. Amour, sexe, violence, mais aussi tendresse, humour, et fantastique, au milieu des tueries guerrières. Bel excercice de style adoptant efficacement un vocabulaire de salle de garde digne des classiques de la chanson paillarde. » (Homo-Libris, portail sur l'homosexualité dans la littérature, avril 2010)
MATHÉO ET JULIEN
Genre : roman sentimental
Format : 5" x 8" ou 127 mm x 203 mm (illustration : Claude-Marie Dubufe, Apollon et Cyparisse)
ISBN : 978-2-923753-06-5
Nombre de pages : 112
Prix : 12,95 $ ou 14,00 € (version papier)
Disponibilité : librairies canadiennes et européennes
Auteur : Jean-Louis Rech
Résumé : L'histoire d'un amour impossible... Julien est un jeune homme issu de la bourgeoisie. Sur un court de tennis, il rencontre Mathéo, professeur de musique dans un collège. De cette rencontre naîtront des passions dévorantes, des jalousies cruelles et des trahisons odieuses. Mais les obligations familiales, le souci de réputation et les devoirs d'amitié peuvent-ils faire obstacle à l'amour, empêcher ce feu languissant de brûler ?
Critique 1 : « C'est dire que le dernier roman de Jean-Louis Rech est une réussite. Il ose l'utilisation des "grands" ingrédients romanesques, un décor onirique où s'affrontent le soleil, l'eau, la musique, la littérature et les murs imposants délimitant un gouffre, une histoire – des histoires – de fatalité, de destin, d'amour impossible. » (Jean-Yves Alt, Culture et questions qui font débats, mars 2010)
Critique 2 : « J.-L. Rech domine son sujet, écriture maîtrisée et style très classique, mais agréable. Le contraste entre d'une part le monde de Julien et le vide affectif qui l'entoure, et d'autre part l'univers décontracté et vivant de Mathéo est bien esquissé. L'adoption de ce nouveau monde par Julien, l'adéquation de cette vie à son caractère, et la correspondance de style avec ses aspirations, sont lentement et savamment distillées. » (Homo-Libris, portail sur l'homosexualité dans la littérature, avril 2010)
LES CHASSE-REGRETS
Genre : roman psychologique
Format : 5" x 8" ou 127 mm x 203 mm (photo : Leigh Prather)
ISBN : 978-2-923753-12-6
Nombre de pages : 144
Prix : 14,95 $ ou 16,15 € (version papier)
Disponibilité : librairies canadiennes et européennes (aussi en version numérique)
Auteur : Serge Brousseau Morin
Résumé : Abélard est un prof de philo français exilé au Québec. Sous l'impulsion de son ami Jean-Marie, un des anciens élèves, il fête ses soixante-dix ans. Pendant l'après-midi qu précède la fête, ils se remémorent leur rencontre, lorsqu'Adélard était encore un professeur cynique et passionnant et Jean-Marie un bel éphèbe séducteur. Mais tous deux se cachent bien des choses et cherchent à savoir quelle est la nature de leur amitié.
Critique 1 : «La poésie des mots est une grande force dans ce huis clos entre deux personnes qui se remémorent leur amitié au fil des ans et leurs grandes déceptions, dans une journée de préparation de fête. Les émotions sont grandes, à la lecture de ce dialogue où l’on sent toute la solitude, tout le non-dit dans ces paroles cyniques du professeur. De même, on se retrouve dans la tête de Jean-Marie pour tenter de comprendre la relation entre ces deux êtres et on se prend rapidement d’amitié et d’affection pour eux.» (Luc Bertrand, Info-Culture.biz, juin 2010)
Critique 2 : «Ce livre rend un son qu'il n'est pas courant d'entendre dans la littérature dite “gay” : la vieillesse. Voilà de quoi être fort réjoui. (...) Les personnages de Serge Brousseau Morin ne rêvent pas de mettre au jour une image intemporelle de leur être, qui serait enfouie sous les sédimentations du passé.» (Jean-Yves Alt, Culture et questions qui font débats, juin 2010)
Critique 3 : « L’auteur, Serge Brousseau Morin, explore avec soin la psychologie de ses personnages qui se révèlent ainsi de plus en plus complexes au fil du récit. » (Benoît Migneault, Fugues, vol 27. no 3, août 2010)
ACCOINTANCES, CONNAISSANCES ET MOUVANCES
 
Genre : roman contemporain
Format : 5" x 8" ou 127 mm x 203 mm (photo : Alexander A. Marakov)
ISBN : 978-2-923753-13-3
Nombre de pages : 272
Prix : 22,95 $ ou 24,80 € (version papier)
Disponibilité : librairies canadiennes et européennes (aussi en version numérique)
Auteur : Denis-Martin Chabot
Résumé : Aimer malgré l'adversité d'un handicap, d'une religion contraignante et d'une homophobie toujours latente, tel est le défi des personnages du dernier opus de la série Les Chroniques du Village.
Critique 2 : « Denis-Martin Chabot a la prose facile et il réussit rapidement à nous créer des personnages riches dont on suit les péripéties en entrant dans leur tête, leurs réflexions et en devenant aisément attaché à eux. 〈...〉 Les thèmes abordés dans ce livre sont diversifiés. On y parle des relations de couple bien sûr, mais aussi de la peur de vivre seul, les cyberrelations, vivre avec un handicap, la prostitution chez les gais, les familles reconstituées, le degré d’acceptation de la différence. » (Shirley Noël, InfoCulture.biz, juin 2010)
Critique 3 : «La présence, tout au long du roman, d'une autre narration (formée de très courts chapitres – imprimés en italique) permet un dévoilement progressif du dénouement. Loin d'être un artifice, cette seconde narration apporte de la curiosité et du piquant.» (Jean-Yves Alt, Culture et questions qui font débats, juillet 2010)
Critique 4 : « Denis-Martin Chabot nous présente un univers teinté d’une violence extrême dans lesquels une galerie de personnages, dont certains issus des précédents volumes, concluent une découverte de soi qui les amène à se redéfinir. Il serait faux de dire que l’ensemble du récit soit avant tout axé vers une pure brutalité, mais celle-ci se tisse en filigrane de cette chronique et amène les différents personnages à agir en réaction à cette dernière ou à y plonger résolument. » (Benoît Migneault, Fugues, vol 27. no 3, août 2010)
Critique 5 : « Denis-Martin Chabot explore des thèmes très intéressants dans ce roman, lequel s’adresse à tout le monde, malgré sa thématique gaie. Et, nul doute que plusieurs, gais et hétérosexuels, se reconnaîtront dans les situations décrites. Que ce soit les raisons qui poussent un homme à s’inventer une identité fictive pour un site de rencontres, que celles qui poussent à s’improviser justicier, lorsqu’on estime que la justice a mal été servie. Ou encore celles qui expliquent la lente descente aux enfers dans la prostitution masculine. L’homophobie y prend plusieurs visages, avec un crime à la Matthew Shepard dans le métro de Montréal, l’intolérance de la religion islamique, et même, quoique de manière plus nuancée, l’homophobie entre gais.» (Mario Landerman, Zone Culture, août 2010)
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